JOUR J

Voilà, on y est, mon 3e album « Peut-être un jour » est officiellement sorti !

Il est en écoute sur Soundcloud & Bandcamp, et directement au moyen du player que vous trouverez en bas à droite sur cette page ! Si ce que vous entendez vous plait, soutenez le label & moi en allant l’acheter !
En dehors des magasins de disques proches de chez vous, vous pouvez également le commander sur le site du label :

Bonne écoute et merci de votre soutien !

news#48 à J-1 de la sortie

La série de news quotidiennes autour de mon nouvel album touche ce soir à sa fin. Je n’ai pas vu le temps passer depuis le 1er avril et le début de cette micro-aventure qui m’a beaucoup amusé, je l’avoue. J’espère que ça vous aura plu aussi, n’hésitez pas à m’écrire pour me faire un retour de vos impressions.
Vous pouvez retrouver un lien vers les 48 news sur une page dédiée, mais aussi sur ma page Facebook où chaque nouvelle quotidienne autour du nouvel album est relayée.

N’oubliez pas d’aller acheter l’album demain midi pendant votre pause déjeuner, ou demain soir avant de rentrer chez vous pour l’écouter !
Rappelez vous que vous pouvez aussi le commander sur le site de monopsone et le recevoir dans votre boite aux lettres très rapidement. Les vinyles sont en route vers chez nous, donc pas de soucis, ils seront expédiés dès réception.

La semaine qui vient va être bien remplie et je vous rappelle une dernière fois le programme :

    • le 19 mai au soir, je suis invité à la radio dans l’émission On Ze Rocks (à suivre en direct entre 19h30 et 21h30). J’y interprèterai 3 titres dont une reprise en live dans les studios.
    • le 22 mai au Motel (Paris 11e), pour une release party de l’album avec un concert et un arrosage en règle du disque. Venez, je paie mon verre !
    • Le 23 mai à la scène Bourgogne (Orléans) pour un showcase de présentation du nouveau disque
    • le 24 mai à Laval dans le cadre du festival Les 3 Elephants. Je participe à un showcase de la journée du disque et des labels aux côtés de Psykick Lyrikah et The missing Season. Un stand du label monopsone sera présent sur place.

      L’album sera en vente sur toutes ces dates et nous aurons reçu les exemplaires vinyle.

news#47 à J-2 de la sortie

Je me rends compte qu’au fil des 47 jours qui viennent de s’écouler, je n’ai pas trop fait mon gros relou et j’ai donc peu parlé de technique. Pourtant c’est un truc qui me passionne, et sans être un total geek, un total nerd, j’aime jouer avec les outils informatiques et les machines d’une manière général (je l’ai plus prouvé par le passé avec laudanum, notamment). Je dresse ici ce soir un rapide tour d’horizon de ce qui a été utilisé tout au long de la réalisation de l’album :

  • je suis pro-mac, il est donc inutile de me contacter pour tenter de me faire switcher. Les démos ont été réalisées dans mon home studio sur un imac de fin 2008 (j’envisage très sérieusement de le changer prochainement)
  • dans la liste des logiciels disponibles sur le marché, mon choix s’est porté depuis 1998 sur Cubase. D’abord sur un vieil ordinateur Atari, jusqu’à la version 7.5.2 actuelle sur imac.
  • pour la première fois depuis que j’écris des chansons, je me suis imposé comme règle d’écrire les textes sur ipad et non sur papier. j’appréhendais un peu mais finalement ça a parfaitement fonctionné. ok, c’est très pratique mais du coup on n’a plus les jolis brouillons raturés d’avant.
  • comme je le disais hier, j’ai choisi d’utiliser l’ipad sur scène. J’ai séquencé toutes les chansons directement sur cette machine, au moyen de cubasis (déclinaison du logiciel cubase pour ipad) et tous les rythmes ont été programmés sur la boite à rythme DM1, qui est un modèle du genre.

news#46 à J-3 de la sortie

Quand il a été question l’année dernière de financer l’enregistrement du disque avec quelques concerts, la formule choisie fut la version « allégée » à deux sur scène. J’avais aussi envie de tester le travail avec mon ipad, je trouvais l’outil adapté à cet utilisation en direct : plus simple qu’un ordinateur, plus rapide pour les enchainements de chansons et avec un contrôle direct visuel total de tout ce qui est en train de se passer, tout en pouvant inter-agir de façon tactile.
J’imaginais que tout ceci serait provisoire et qu’au moment de défendre l’album sur les routes de France en 2014 (petites, les routes), j’opterais pour une version plus musclée avec batterie et basse.
Les concert qui se sont déroulés depuis l’année dernière m’ont démontré qu’il n’était pas nécessaire de changer quoi que ce soit, cette formule à deux (avec mon ami Sébastien) fonctionne vraiment bien et j’ai donc décidé de la conserver cette année pour les prochains concerts, d’ici l’été, mais aussi à la rentrée.

news#45 à J-4 de la sortie

Aujourd’hui un extrait texte du nouvel album, la chanson s’appelle « tu étais mon pote ».

Je pense à nos premiers concerts à Paris
Aux retours silencieux dans ta 4L l’air ahuris
Aux fêtes délirantes chez tes parents
C’est d’ailleurs chez eux que j’ai baisé la première fois
Toi tu faisais semblant de faire du skate au milieu du salon
Les deux pieds sur une guitare dont je me sers encore parfois
On dansait sur le son de Manchester
C’était notre été et personne ne pouvait nous enlever ça
Je me sentais si fort à côté de toi
Apparemment pas toi.

Tu n’as jamais très bien retenu la leçon
Voulu entendre l’amour que te portaient tes proches
Tes parents, tes amis
Il te fallait celui de cette fille je ne sais même plus son nom
Tu partais la voir avec ton combi Volkswagen et nous on savait pas
On ignorait qu’on ne te reverrait pas
On avait même prévu de s’appeler la semaine prochaine.

Les vacances à Oleron on voyait peu la plage la mer
On écoutait des disques et on buvait des verres

J’aurais tellement aimé que tout se finisse bien
Comme dans les films comme dans les scènes de fin
Comme le dernier morceau d’un bon disque
Qu’on écoutait sans un mot dans le noir tard chez toi le soir

Apres ca la poignée de main la dernière
Quand on ne sait pas encore que c’est la dernière
Personne ne se doutait que ca allait mal finir
Personne ne l’a vu venir
Maintenant il n’y a plus rien à dire

Tu étais mon pote
Et je voulais te le dire
Tu étais mon pote

Tu étais mon pote
Et je voulais te le dire
Tu étais mon pote

Je voulais te dire que tu étais mon pote et que je ne t’oublie pas
Et qu’il n’y a pas une seule semaine sans que je pense à toi

Car il ne reste que les vieux souvenirs
On ne peut plus en faire de nouveaux toi et moi mais
Comme le dit si bien Steven Patrick Morrissey
Il y a une lumière qui ne s’éteint jamais

On n'a pas le choix…